Le Stade toulousain devient actionnaire pour la planète

"J’essaye de faire tout ce que je peux pour la cause écologique, explique le joueur de rugby toulousain Clément Castets. Quand j’ai trouvé Time for the Planet j’ai tout de suite accroché et suis devenu associé." [Maxisport / Shutterstock]

Le Stade toulousain a annoncé le mois dernier un partenariat avec Time for the planet, une initiative qui permet à des citoyens, des fonds d’investissement, des banques ou encore des entreprises d’investir à partir de 1 euro pour lutter contre le dérèglement climatique.

C’est le pilier toulousain du club, Clément Castets, qui a annoncé la nouvelle sur son compte Instagram. « Le partenariat n’est pas encore signé officiellement, mais des projets vont se monter bientôt, a-t-il expliqué à EURACTIV France. Par exemple, une idée serait de donner 1 euro à Time for the Planet pour chaque ticket acheté pour les matchs, mais compte tenu du contexte sanitaire, rien n’est fixé pour l’instant. »

Time for the Planet vise à rassembler 1 milliard d’euros afin de créer 100 entreprises ayant pour raison d’être la lutte contre le réchauffement climatique. Depuis un peu plus d’un an, plus de 2 370 000 € (au 1er mars) ont été collectés, grâce à la participation de plus de 15 600 actionnaires. Des citoyens, des fonds d’investissement, des banques, des entreprises et des entrepreneurs ont pu investir dans l’initiative, à partir de 1 euro.

Jean-Michel Aulas, président de l’Olympique Lyonnais et fondateur de CEGID, Reneau Sornin, président de la French Tech Rhône-Alpes, ou encore Jean Jouzel, climatologue et ex vice-président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) comptent également parmi les actionnaires.

Tout faire pour la cause climatique

L’idée de cette société à but non lucratif est ainsi de créer et de financer des entreprises luttant à l’échelle mondiale contre le dérèglement climatique, avec comme objectif de répondre à 20 problématiques majeures : concrétiser la rénovation énergétique des bâtiments, construire des bâtiments passifs à énergie positive, régénérer les terres agricoles, ou encore capturer les gaz à effet de serre émis par les usines.

Chaque entreprise ainsi créée sera chargée d’une mission : se déplacer sans utiliser de combustibles fossiles, afin d’atteindre une réduction des émission de 14 %, rénover maisons et bâtiments (- 6 %), et augmenter la durée de vie des biens et recycler (- 21 %).

Un engagement qui a séduit le joueur de rugby toulousain. « J’essaye de faire tout ce que je peux pour la cause écologique, poursuit Clément Castets. Quand j’ai trouvé Time for the Planet j’ai tout de suite accroché et suis devenu associé. Le Stade Toulousain a été content d’apprendre que je m’engage avec Time for the Planet. »

C’est la section RSE du Stade Toulousain qui sera en charge de la gestion de projet. « Moi j’ai servi de catalyseur et de point de rencontre », ajoute le pilier toulousain. S’il était massivement suivi par d’autres personnalités sportives, ce type d’initiatives pourrait bien faire une différence notable.

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