Philip Dimitrov : les révolutions arabes n’ont pas d’objectif clair

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La principale différence entre les révolutions en Europe de l'est en 1989 et l'actuelle vague de « révolutions du Jasmin » est la difficulté de savoir à quoi mèneront les révoltes dans le monde arabe et surtout de définir ce que ces pays rejettent, a déclaré Philip Dimitrov, leader bulgare anti-communiste, lors d'une entretien exclusif accordé à EURACTIV.

Philip Dimitrov est l'ambassadeur de l'UE auprès de la Géorgie. Il occupa le poste de premier ministre en Bulgarie de 1991 à 1992 et perdit le pouvoir suite à un vote de confiance qu'il avait lui-même demandé.

Il a également servi son pays en tant qu'ambassadeur auprès de l'ONU et des Etats-Unis.

Il s'est confié à Georgi Gotev, rédacteur senior chez EURACTIV.

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